27 sept

1+pour tous: les entreprises jouent le jeu

Isabel Rochat

La Cote 26.09.2013, 15:48 – Genève

Emploi à Genève: 65 entreprises ont joué le jeu du « 1+ pour tous »

A Genève, 65 entreprises ont reçu le label « 1+ pour tous » pour avoir engagé, à compétences égales, des chômeurs de longue durée. Cette initiative lancée par le Département de la solidarité et de l’emploi (DSE)d’Isabel Rochat a permis la réintégration de 105 d’entre eux sur le marché du travail.

Isabel Rochat, cheffe du Département de la solidarité et de l’emploi (DSE) à Genève se félicite des 65 entreprises qui ont engagé des chômeurs de longue durée à compétences égales.

 A Genève, 65 entreprises ont reçu le label « 1+ pour tous » pour avoir engagé, à compétences égales, des chômeurs de longue durée. Cette initiative lancée par le Département de la solidarité et de l’emploi (DSE) voici un an a permis la réintégration de 105 d’entre eux sur le marché du travail.

Isabel Rochat, cheffe du DSE a remercié jeudi les 65 entreprises « qui ont fait le choix du civisme, de la responsabilité et de la solidarité, « . Elle a loué ces sociétés qui, « en plus de payer des impôts, s’engagent activement en faveur de la réinsertion des chômeurs de longue durée », des personnes restées une année ou plus sans emploi.

Réflexe à développer

Un an, c’est encore un gros bébé, a-t-elle relevé. Le réflexe de s’adresser à l’Office cantonal de l’emploi OCE) lors de recrutement de personnel doit encore être développé.

Une centaine de chômeurs réinsérés alors qu’il y en a 12’000 inscrits à l’OCE, c’est un peu court. Mais les mesures drastiques de réorganisation commencent à porter leurs fruits, a ajouté la conseillère d’Etat lors de la cérémonie qui a réuni des représentants de plusieurs dizaines d’institutions labellisées.

Dans la pratique, chaque jour qui passe réduit les chances de retrouver du travail. Mais ce n’est pas la politique qui crée les emplois. Les 23’000 PME du canton assurent le nécessaire, a-t-elle ajouté.

Emploi, mais aussi formation

Pour se porter candidate au label, une entreprise doit avoir fait signer à un chômeur de longue durée un contrat de travail d’une durée indéterminée depuis au moins six mois, a rappelé Eric Biesel, membre de comité d’attribution du label. Mais ce dernier évolue grâce aux expériences vécues par les sociétés.

Ainsi les conditions d’octroi prennent désormais en compte la formation. L’entreprise qui a proposé une formation qualifiante d’au minimum trois mois, suivie de la signature depuis trois mois d’un contrat à durée indéterminée, peut également être estampillée « 1+pour tous ».

Source: ATS

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26 sept

Label 1+ pour tous, un succès que nul ne peut contester

Label 1+ pour tous

Je le martèle en permanence: c’est l’économie et les entreprises qui créent les emplois. L’Etat joue un rôle d’impulsion indispensable et le Label 1+ pour tous est le fruit d’une collaboration efficace entre mon département et les acteurs de l’économie. Actuellement, 65 sociétés genevoises ont rejoint ce label. Grâce à elles et à nos efforts cumulés, c’est 105 chômeurs de longue durée qui ont ainsi pu réintégrer le monde du travail. 65 entreprises qui ont fait le choix du civisme, de la solidarité et de la responsabilité. Ce label a été créé pour distinguer les entreprises de tous secteurs, de toutes tailles et de toutes formes juridiques, y compris les fondations et les associations, qui embauchent à compétence égale, des chômeurs de longue durée ou en fin de droit. La formation constitue un élément incontournable pour l’obtention du label. Ce succès démontre que le chômage n’est pas une fatalité et que c’est ensemble, avec tous les acteurs de l’économie que nous trouverons les solutions nécessaires à l’emploi. Je suis fière de cette réussite, fière de ces entreprises citoyennes. Le combat continue!

Pour en savoir plus: http://www.ge.ch/DSE/

Pour nous suivre sur facebook: https://www.facebook.com/#!/unpluspourtous?fref=ts

24 sept

Débat de la RTS sur les élections

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Lundi 23 septembre

Les débats étaient vifs et passionnés et il est regrettable de constater que certains n’hésitent pas à affirmer des contres-vérités. Ce n’est pas ainsi qu’ils obtiendront la confiance des électeurs. Concernant l’emploi, sujet sur lequel j’ai été interrogée hier soir, vous trouverez toutes les informations nécessaires sur mon site (page engagement).

Voir le débat de la RTS

23 sept

Modification de la loi sur l’inspection et les relations du travail (PL LIRT)

A l’initiative de Madame Rochat, le Conseil d’Etat a adopté à l’unanimité et à l’intention du Grand Conseil, un projet de modification de la loi sur l’inspection et les relations du travail (PL LIRT).

Ce projet poursuit principalement trois objectifs :

  • La mise en œuvre, le plus rapidement possible, d’une révision de la loi fédérale sur les travailleurs détachés (LDét) entrée en vigueur le 1er janvier 2013. Cette révision prévoit de nouvelles mesures d’accompagnement à l’accord sur la libre circulation des personnes.
  • L’adaptation de la LIRT à une récente jurisprudence du Tribunal fédéral (TF) concernant la procédure d’approbation des plans régie par la loi fédérale sur le travail (LTr).
  • L’optimisation du dispositif législatif dans les domaines de l’observation du marché du travail et les conditions minimales de travail en usage.

 

 Mise en œuvre des nouvelles mesures d’accompagnement

La révision de la LDét introduit de nouveaux moyens de lutte contre l’indépendance fictive des prestataires de services en provenance de l’étranger ainsi que de nouvelles compétences de contrôle et de sanction en matière de contrats-types de travail avec salaires minimaux obligatoires. Il convient de rappeler qu’il n’existait, jusqu’à fin 2012, pas de sanction en cas d’infraction à un salaire minimal obligatoire inscrit dans un contrat-type de travail. Le canton de Genève a regretté, à de nombreuses reprises, cette lacune dans le dispositif légal. Le PL LIRT désigne le DSE, respectivement l’OCIRT, comme organe compétent pour l’exécution de ces nouvelles compétences.

Nouvelle procédure en matière d’examen des plans

Dans une récente jurisprudence (arrêt du 29 mai 2012), le TF a jugé que la LIRT violait la primauté du droit fédéral dans la mesure où elle soumettait les entreprises non industrielles à une procédure formelle d’approbation de plans, alors que la LTr ne prescrivait cette procédure qu’aux entreprises industrielles et assimilées. Dans son arrêt, le TF a par contre souligné qu’il était possible de prévoir une procédure de préavis pour les entreprises non industrielles. Le PL LIRT se conforme à la jurisprudence du TF en réservant désormais la procédure formelle d’approbation des plans aux entreprises industrielles et assimilées. Les projets de construction des entreprises non industrielles pourront, à l’avenir, bénéficier d’une procédure allégée de préavis.

Optimisation du dispositif cantonal en matière d’observation du marché du travail et de conditions minimales de travail en usage

Les modifications proposées complètent le cadre légal existant et renforcent les moyens dont dispose l’administration pour inciter les entreprises à respecter leurs obligations. Il s’agit notamment de définir plus précisément les obligations des entreprises actives sur un marché public genevois et d’éviter, par ces mesures, des situations de concurrence déloyale. Il est également prévu de rendre publique la liste des entreprises frappées par une décision d’exclusion des marchés publics. Il convient de relever que cette mesure a été approuvée, à l’unanimité, par le Conseil de surveillance du marché de l’emploi.

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05 sept

Cap formation: un guichet unique pour les jeunes en rupture de formation

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Pour faire suite aux recommandations de la CEPP (Commission externe des politiques publiques) préconisant que l’inscription au chômage ne doit pas être une porte d’entrée pour les jeunes en rupture de formation et afin de poursuivre l’objectif politique visant à l’insertion et à la qualification des jeunes en rupture de formation  le DSE et le DIP ont renforcé la coordination de leurs actions.

Une collaboration entre L’Office cantonal de l’emploi (DSE)  et l’Office pour l’orientation, la formation professionnelle et continue (DIP) a permis la mise en place d’un guichet unique  » Cap formation » qui est situé dans les locaux de l’OFPC et qui sera opérationnel à partir du 16 septembre 2013.

Ce guichet est destiné aux jeunes entre 15 et 25 ans  en rupture de formation, qui ne sont pas en  possession d’un diplôme de degré secondaire et pas  au bénéfice de prestations AI.

Ce dispositif sera chargé d’analyser les parcours de formation et la situation personnelle des jeunes, de les orienter vers les prestations les plus adaptées et d’assurer leur suivi en vue d’une qualification professionnelle.

Ce système présente les avantages suivants :

·         Pas d’inscription d’emblée au chômage

·         Centralisation de la prise en charge des jeunes en rupture en formation

·         Meilleur recensement et identification de ce public

·         Mise en commun des prestations du DIP et de l’assurance-chômage en faveur de ce public

·         Meilleur ciblage des mesures en fonction des besoins identifiés (stage de préparation à l’entrée en formation,  gestion du suivi individualisé ( GSI)ec…)

·         Renforcement de la collaboration entre les deux offices avec des ressources partagés.

L’équipe de cap formation est constitué de  conseillers en personnel et conseillers gestion du suivi individualisé au bénéfice d’une forte expérience des jeunes de 15 à 25 ans. Ils ont également  une connaissance approfondie du domaine de la formation professionnelle, des conditions d’entrée par filière et des exigences du monde professionnel ainsi que du réseau médico-social.

Ce dispositif est  une première mesure concrète dans le cadre de la nouvelle disposition de la constitution introduisant l’obligation de se former jusqu’à l’âge de 18 ans.

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